Relancez votre syndic au bon moment, sans doublon
SyndicRadar détecte le silence, prépare une relance adaptée à la situation et vous prévient si un autre membre a déjà relancé. Vous relisez, vous ajustez, vous envoyez.
Une relance envoyée au mauvais moment, ou en double, n'aide personne
Relancer trop tôt agace sans raison. Relancer trop tard laisse un dossier s'enliser. Et deux membres qui relancent le même jour, sans le savoir, donnent une image désorganisée du conseil.
Le rythme de relance dépend de la nature du problème
Un dégât en cours ou un risque de sécurité appelle un rythme accéléré. Une demande d'information courante peut attendre un peu plus, le temps que le syndic traite son courrier.
Une relance qui monte en fermeté, jamais en agressivité
La première relance rappelle simplement les faits : la demande initiale, sa date, l'absence de réponse. Si le silence continue, la relance suivante est plus ferme et peut mentionner l'assemblée générale quand la situation l'exige.
Ce que dit SyndicRadar : « Relance recommandée après 7 jours sans réponse. » Ce seuil est un repère pratique propre à SyndicRadar, pas un délai légal. Il aide à savoir quand agir, il ne remplace aucun texte de loi.
Une intervention annoncée puis oubliée reste visible
Quand un rendez-vous d'intervention est dépassé sans nouvelle, SyndicRadar le signale et propose un traitement accéléré, adapté aux dossiers urgents.
Jamais deux relances en double, sans le savoir
Avant d'envoyer une relance, SyndicRadar affiche la date et l'auteur du dernier message déjà envoyé sur ce dossier. Le conseil garde une image cohérente face au syndic.
Du silence à la relance, un cas fictif
Exemple inventé, pour illustrer le principe : une copropriété fictive, la Résidence Bellevue.
Jour 0 : une panne d'éclairage en parties communes est signalée au syndic.
Jour 7 : toujours sans réponse. SyndicRadar prépare une première relance factuelle, relue et envoyée par un membre du conseil.
Jour 15 : silence persistant. SyndicRadar prépare une relance plus ferme, avec mention d'un point à l'ordre du jour de la prochaine assemblée si besoin.
Jour 18 : le syndic répond et planifie l'intervention. Le dossier reste suivi jusqu'à sa clôture.
Notre conseil de délai n'est pas un délai de loi
Aucun texte n'impose de délai fixe avant une première relance pour une demande courante. En revanche, certaines étapes suivantes, comme la mise en demeure ou la convocation d'une assemblée générale sur demande du conseil syndical, reposent sur des règles précises et sourcées. Notre guide mon syndic ne répond pas détaille ces règles, article par article, avec leurs sources.
Foire aux questions
Le seuil de relance de SyndicRadar est-il un délai légal ?
Non. C'est un repère pratique qui aide à savoir quand relancer, pas une obligation fixée par un texte. Les vrais délais légaux, quand ils existent, sont détaillés et sourcés dans notre guide dédié.
SyndicRadar envoie-t-il la relance à ma place ?
Non. L'application prépare le message ; le membre le relit et l'envoie lui-même depuis sa boîte.
Que se passe-t-il si un autre membre a déjà relancé ?
SyndicRadar affiche la date et l'auteur de la dernière relance avant que vous en envoyiez une nouvelle, pour éviter un doublon.
Existe-t-il un vrai délai légal avant une mise en demeure ?
Pour une demande courante, aucun texte n'impose de délai fixe. Le détail des règles applicables, sourcées et datées, est expliqué dans notre guide sur le syndic qui ne répond pas.
Relancez au bon moment. C'est gratuit.
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